À quelques jours de la Tabaski, les allées boueuses du parc à bétail d’Adjamé, à Abidjan, bruissent de négociations tendues entre vendeurs et acheteurs. Cette année, cependant, le marchandage se heurte à une réalité implacable : la raréfaction du bétail et l’envolée des prix des moutons destinés au sacrifice rituel de l’Aïd al-Adha.
La Côte d’Ivoire, qui importe ...
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